Darjeeling Limited (2007)
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Darjeeling Limited (2007)
Darjeeling Limited (2007) Wes Anderson
avec Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schwartzmann.
Ou: comment visiter les Indes en train, en compagnie de trois Américains déjantés.
Trois frères, qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur (riche) papa, décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l'Inde profonde, afin de renouer les liens d'autrefois. Et de retrouver leur maman, missionnaire dans un monastère isolé.
Ce n'est évidemment pas l'Inde moderne,émergente, avec sa métallurgie et ses fabrications automobiles qui est ici montrée.
C'est une p^longée dans la misère et le tiers monde, b^cher public où l'on brûle les morts, pain purificateur dans un fleuve à tout faire, où les femmes font la lessive. Un triporteur devient un taxi, on roule à trois sur une moto, et un primitif radeau halé par une corde remplace le pont.
La maman retrouvée se plaint d'un tigre qui a mangé le fils de la Mère (supérieure). Le fils de la mère, ça c'est de l'humour!
Odyssée catastrophique de trois déjantés, leur onze valises, une imprimante, une machine à plastifier, tout un encombrant barda qu'ils finiront par abandonner.
Un des frangins a une aventure avec Miss Citron sucré, l'indienne qui sert les boissons dans le train. Elle lui dit "s'il vous plaît, pas jouir dans moi". Et lui, dira en prenant congé "Merci de m'avoir utilisé".
Ce sont peut être les seules répliques cohérentes du film.
Le reste du temps, les trois pieds nickelés sont toujours prêts à se taper sur la gueule, pour un rasoir ou pour une ceinture.
On retrouve Adrien Brody, le héros triste du "Pianiste", qui semble se demander ce qu'il fiche dans cette galère.
Enfin, quoi, c'est kitsch, misérabiliste, pas vraiment gentil pour les Indes, et pour le tiers monde en général.
avec Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schwartzmann.
Ou: comment visiter les Indes en train, en compagnie de trois Américains déjantés.
Trois frères, qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur (riche) papa, décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l'Inde profonde, afin de renouer les liens d'autrefois. Et de retrouver leur maman, missionnaire dans un monastère isolé.
Ce n'est évidemment pas l'Inde moderne,émergente, avec sa métallurgie et ses fabrications automobiles qui est ici montrée.
C'est une p^longée dans la misère et le tiers monde, b^cher public où l'on brûle les morts, pain purificateur dans un fleuve à tout faire, où les femmes font la lessive. Un triporteur devient un taxi, on roule à trois sur une moto, et un primitif radeau halé par une corde remplace le pont.
La maman retrouvée se plaint d'un tigre qui a mangé le fils de la Mère (supérieure). Le fils de la mère, ça c'est de l'humour!
Odyssée catastrophique de trois déjantés, leur onze valises, une imprimante, une machine à plastifier, tout un encombrant barda qu'ils finiront par abandonner.
Un des frangins a une aventure avec Miss Citron sucré, l'indienne qui sert les boissons dans le train. Elle lui dit "s'il vous plaît, pas jouir dans moi". Et lui, dira en prenant congé "Merci de m'avoir utilisé".
Ce sont peut être les seules répliques cohérentes du film.
Le reste du temps, les trois pieds nickelés sont toujours prêts à se taper sur la gueule, pour un rasoir ou pour une ceinture.
On retrouve Adrien Brody, le héros triste du "Pianiste", qui semble se demander ce qu'il fiche dans cette galère.
Enfin, quoi, c'est kitsch, misérabiliste, pas vraiment gentil pour les Indes, et pour le tiers monde en général.

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