Les Centurions (1966)
Discut' ::
:: 
Page 1 sur 1•
Les Centurions (1966)

Ce film est l'un des "moins mauvais" sur la guerre d'Algérie, du point de vue Français. Il n'est pas BON pour autant.
Tiré du livre de Jean Lartéguy, qui mentionnait un parallèle entre les légions romaines et les paras, à la veille des invasions barbares. "Que Rome prenne garde à la colère des légions". L'allusion était transparente, à l'attitude putschiste des paras d'Algérie.
Le film omet soigneusement la justification de la révolte des militaires, ou plutôt, la fait habilement glisser sur les "colons".
L'action débute pendant la bataille de Dien Bien Phu, et la reddition et la captivité qui s'ensuivent.
Anthony Quinn est trés peu vraisemblable dans le rôle d'un colonel français. On imagine le personnage, s'il avait été joué par Bruno Cremer, par exemple.
Delon cabotine, en fait des tonnes, dans le rôle de l'officier à problèmes cornéliens (faut il aimer le FLN plus que la France? Faut il aimer Aïcha, membre d'un réseau FLN, plus que ses frères d'armes?) Personnage caricatural, il parvient presque à décrédibiliser son rôle de Français, presque autant que le Mexicain Anthony Quinn.
Claudia Cardinale est plutôt trop jolie pour le rôle d'une terroriste.
Quant à Maurice Ronet, c'est encore lui, le SEUL para français crédible dans cette histoire. Il est le seul à tirer son épingle du jeu.
Le rôle de Michèle Morgan est tout simplement grotesque.
Une grande dame, aristocrate, veuve d'officier, qui s'allonge avec le colonel Quinn, à la première rencontre, au son de la valse hollywoodienne "Moulin Rouge". Et qui lui fait donner le commandement d'un régiment, grâce à ses relations, comme au temps des maîtresses royales.
Re: Les Centurions (1966)
Como non pas toi !!
Ne viens pas me dire que tu ignores que toute l'histoire de France, de Navarre et du monde est une histoire de cul.
Le monde n'avance que comme çà depuis des lustre et ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer.
Ne viens pas me dire que tu ignores que toute l'histoire de France, de Navarre et du monde est une histoire de cul.
Le monde n'avance que comme çà depuis des lustre et ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer.
Je suis capable du meilleur comme du pire , mais au pire c'est moi le meilleur !!
Re: Les Centurions (1966)
monti a écrit:Como non pas toi !!
Ne viens pas me dire que tu ignores que toute l'histoire de France, de Navarre et du monde est une histoire de cul.
Le monde n'avance que comme çà depuis des lustre et ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer.
Peut être, mais dans "Les Centurions", les histoires de cul arrivent comme un cheveu sur la soupe.
Un lieutenant de paras qui transporte dans sa jeep une belle terroriste qui a planqué des bombes dans son sac, je demande à voir! Je sais bien que les officiers français ont eu souvent une lourde réputation de bêtise, mais le personnage de Delon-Esclavier est sidérant. Si on organisait des diners de cons au mess des officiers, il serait bien nourri!
Quant à la comtesse coucheuse Michèle Morgan, elle est tout aussi invraisemblable.
Même si le colonel Raspéguy avait été d'une époustouflante beauté, ce qui n'est pas le cas!
J'aime bien le sexe dans une histoire, mais faut un sexe qui tienne debout!
Re: Les Centurions (1966)
Cormoran a écrit:
Ce film est l'un des "moins mauvais" sur la guerre d'Algérie, du point de vue Français. Il n'est pas BON pour autant.
Tiré du livre de Jean Lartéguy, qui mentionnait un parallèle entre les légions romaines et les paras, à la veille des invasions barbares. "Que Rome prenne garde à la colère des légions". L'allusion était transparente, à l'attitude putschiste des paras d'Algérie.
Le film omet soigneusement la justification de la révolte des militaires, ou plutôt, la fait habilement glisser sur les "colons".
L'action débute pendant la bataille de Dien Bien Phu, et la reddition et la captivité qui s'ensuivent.
Anthony Quinn est trés peu vraisemblable dans le rôle d'un colonel français. On imagine le personnage, s'il avait été joué par Bruno Cremer, par exemple.
Delon cabotine, en fait des tonnes, dans le rôle de l'officier à problèmes cornéliens (faut il aimer le FLN plus que la France? Faut il aimer Aïcha, membre d'un réseau FLN, plus que ses frères d'armes?) Personnage caricatural, il parvient presque à décrédibiliser son rôle de Français, presque autant que le Mexicain Anthony Quinn.
Claudia Cardinale est plutôt trop jolie pour le rôle d'une terroriste.
Quant à Maurice Ronet, c'est encore lui, le SEUL para français crédible dans cette histoire. Il est le seul à tirer son épingle du jeu.
Le rôle de Michèle Morgan est tout simplement grotesque.
Une grande dame, aristocrate, veuve d'officier, qui s'allonge avec le colonel Quinn, à la première rencontre, au son de la valse hollywoodienne "Moulin Rouge". Et qui lui fait donner le commandement d'un régiment, grâce à ses relations, comme au temps des maîtresses royales.
Ben... c'est du cinéma .... et j'ai trouvé que l'esprit du bouquin de Lartéguy que j'avais lu longtemps avant d'avoir vu le film, a été trahi plus ou moins comme toujours dans les adaptations...
Ce n'est certes pas ce qu'il y a de mieux au sujet de la guerre d'Algérie... "RAS" ou "avoir vingt ans dans les Aurès" c'est autre chose...
J'aime beaucoup Antony Quinn mais c'est vrai qu'en tant que colonel Raspéguy... c'est pas vraiment ça...
Delon... fait du Delon... (c'est quand même un sacré comédien..) et quant à Maurice Ronet... hé bien je suis d'accord avec vous, c'était le meilleur. Faut dire que le casting avait été particulièrement pertinent en lui faisant incarner ce rôle d'officier désabusé, revenu de tout.... J'ai entendu dire qu'il était un peu comme ça dans la vie: "L'élégance du désespoir"... c'est sa compagne qui le disait...
Quant à Claudia Cardinale dans le rôle d'Aïcha"... bon dieu qu'elle était belle...! Peut-être trop.... comme dans "Il était une fois dans l'ouest"... mais ça c'est autre chose...

Accueil
Galerie
Générateur de smilies
FAQ
Rechercher
S'enregistrer
Connexion









