Légendes et anecdotes
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Légendes et anecdotes
Vous avez peut être remarqué que j'étais dingue de musique, mais je m'intéresse également beaucoup à toutes les petites anecdotes qui sont attachées à un musicien, un chanteur ou un titre de légende.
Je me propose donc de vous en faire partager de temps à autre et aujourd'hui je vais vous parler des Doors, de son leader le charismatique Jim Morrisson et de leur plus fameux titre: "Light my Fire".
En 1967, Les Doors passent dans la prestigieuse émission musicale de l'époque, le "Ed Sullivan Show". Pendant que les Doors se préparent en coulisses, Ed Sullivan rentre dans les loges et demande alors au chanteur de changer la fin d'un des couplets de "Light My Fire" : 'Girl, we couldn't get much higher" qui est une allusion plus qu'explicite aux drogues.
Morrison fait mine d'acquiescer, mais au moment de dire la phrase impie, le chanteur non seulement ne change absolument pas un seul mot, mais se met à hurler face à caméra, pour être bien sûr que tout le monde puisse bien entendre...Les Doors ne reviendront plus jamais au "Ed Sullivan Show"!

You know that it would be untrue
You know that I would be a liar
If I was to say to you
Girl, we couldn't get much higher
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
The time to hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyre
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire, yeah
The time to hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyre
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire, yeah
You know that it would be untrue
You know that I would be a liar
If I was to say to you
Girl, we couldn't get much higher
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
Je me propose donc de vous en faire partager de temps à autre et aujourd'hui je vais vous parler des Doors, de son leader le charismatique Jim Morrisson et de leur plus fameux titre: "Light my Fire".
En 1967, Les Doors passent dans la prestigieuse émission musicale de l'époque, le "Ed Sullivan Show". Pendant que les Doors se préparent en coulisses, Ed Sullivan rentre dans les loges et demande alors au chanteur de changer la fin d'un des couplets de "Light My Fire" : 'Girl, we couldn't get much higher" qui est une allusion plus qu'explicite aux drogues.
Morrison fait mine d'acquiescer, mais au moment de dire la phrase impie, le chanteur non seulement ne change absolument pas un seul mot, mais se met à hurler face à caméra, pour être bien sûr que tout le monde puisse bien entendre...Les Doors ne reviendront plus jamais au "Ed Sullivan Show"!

You know that it would be untrue
You know that I would be a liar
If I was to say to you
Girl, we couldn't get much higher
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
The time to hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyre
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire, yeah
The time to hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyre
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire, yeah
You know that it would be untrue
You know that I would be a liar
If I was to say to you
Girl, we couldn't get much higher
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
The Beach Boys
Chers à mon cœur, car ils sont une partie de mon adolescence, c'est probablement le groupe qui avait la plus grande créativité, la plus grande richesse musicale, avec les Beatles.
Leur histoire est d'ailleurs assez mouvementée et a fait l'objet d'un film.
Biographie de The Beach Boys

Que les frères Wilson aient contribué au « mythe californien » cela paraît évident. Filles blondes faciles, décapotables roulant sur les bords de plages, palmiers caressés par la brise marine, drive-in où les premiers baisers sont échangés, bulles de chewing-gum gonflées par des collégiennes portant un appareil dentaire, surfers bronzés aux dents aveuglantes, blousons flight jacket et jeans, tartines de beurre de cacahuète dévorées devant les premiers feuilletons TV : sans les Beach Boys tu n’aurais jamais eu la Californie et le surf, encore moins Schwarzzy et Brice De Nice. On peut même dire que les Beach Boys représentent « les Beatles de la Côte Ouest » avec un impact tout aussi fort que les « coccinelles » sur la jeunesse de l’époque. Il n’y a qu’à jeter un coup d’œil à leur discographie pour voir à quel point ils marquent les sixties, passant avec agilité d’une période encore un peu yé-yé à la vague hippie (à ce sujet, le chanson « Good Vibrations » sera un emblème pour la contre culture californienne). Comme pour les Beatles, ils portent une espèce de schizophrénie qui leur a permis, peut-être, de perdurer. D’un côté, l’image lisse d’un groupe de jeunes un peu neuneu, bien peignés, qui chante les louanges du sable et du soleil en mettant « surfin » à la fin de toutes leurs phrases, de l’autre une bande de frères drogués, alcoolos et dépressifs. D’un côté Happy Days, de l’autre « Sex, Drug & Rock’n Roll ». Oh yeah !
Le groupe réuni les trois frères Wilson, Brian, Carl et Dennis ainsi que leur cousin Mike Love et leur voisin Al Jardine, tous originaire d’Hawthorne, dans la banlieue de Los Angeles. C’est Dennis qui est branché planche de surf et qui va exploiter (assez intelligemment d’ailleurs) le phénomène « surf, collier et tongs » qui est déjà en train de gagner les premières bandes de rockers. En 1961, ils sortent le titre « surfin’ » (ne jamais oublié l’apostrophe qui a valeur de « g ») et se font repérer par Capitol Records, l’illustre label racheté par EMI en 1955. En 1962, leur premier album « Surfin’ Safari » se vend comme des petits pains et contribue à renforcer l’American Way of Life californien. On assiste alors à une sorte de nouvelle « ruée vers l’or », tout le monde voulant soudainement s’installer à San-Francisco ou Los Angeles histoire de profiter des grands bals de fin d’année et de danser sur les parquets cirés (une de leurs chansons s’intitule d’ailleurs « Dance, dance, dance »).
Ensuite, bam !…trois albums coup sur coup rien qu’en 1963 ! Surfin’USA, Surfer Girl et Little Deuce Coupe (avec sa pochette représentant une Ford Coupe 1932 bien customisée). En fait, c’est bien simple, ils vont couvrir toutes les années 60 de leurs coupes de cheveux et de leur pull en V, dans un esprit très fraternel. Ceci étant dit, en 1964 apparaît déjà les prémisses d’une « fêlure » à travers la crise d’angoisse que va traverser Brian, crise en partie due à une grande consommation d’herbe et d’amphétamines et qui va se répercuter d’année en année sur tous les membres du groupe. A tel point, qu’en 1966, juste après la sortie de leur 11e album Pet Sounds, ils vont vivre une sorte de « crise de nerf » généralisée autour de l’enregistrement du disque Smile qui ne verra jamais le jour. Certains critiques ont même fait de celui-ci « le plus fameux disque jamais enregistré de toute l’histoire de la pop music » ! On te passe les détails mais grosso modo entre l’abus d’alcool, les crises de parano, les bouffées délirantes et les « egotrip » de chacun, le studio d’enregistrement était devenu un vrai champ de bataille. Et cela va être de pire en pire.
Ils ont beau enregistrer en 77 leur album Love You, avec des paroles aussi perchées que « s’il y avait de la vie sur Mars, j’y trouverai ma femme », les Beach Boys connaissent la douleur et la peine. Brian Wilson est devenu obèse, Dennis ingurgite des cachets à grandes rasades de Bourbon et Carl a le cancer. En 1979, lors d’un concert donné à Sydney en Australie, le groupe arrive sur scène complètement bourrés et se retrouve dans l’obligation de s’excuser auprès du public. En 1980, Dennis, saoul comme un cochon, plonge de son bateau à la recherche de quelque chose qui serait tombé à l’eau. Il se noie. Solidaires, les frères se serrent les coudes mais il faut croire que, comme les Atrides, la famille Wilson est maudite. En 1998, c’est au tour de Carl Wilson de mourir du cancer.
Plus on s’élève, plus on prend de l’altitude et plus dure sera la chute…mais que cela ne t’empêche pas de les écouter.
http://www.dailymotion.com/video/x1eemf_beach-boys-god-only-knows_music
Leur histoire est d'ailleurs assez mouvementée et a fait l'objet d'un film.
Biographie de The Beach Boys

Que les frères Wilson aient contribué au « mythe californien » cela paraît évident. Filles blondes faciles, décapotables roulant sur les bords de plages, palmiers caressés par la brise marine, drive-in où les premiers baisers sont échangés, bulles de chewing-gum gonflées par des collégiennes portant un appareil dentaire, surfers bronzés aux dents aveuglantes, blousons flight jacket et jeans, tartines de beurre de cacahuète dévorées devant les premiers feuilletons TV : sans les Beach Boys tu n’aurais jamais eu la Californie et le surf, encore moins Schwarzzy et Brice De Nice. On peut même dire que les Beach Boys représentent « les Beatles de la Côte Ouest » avec un impact tout aussi fort que les « coccinelles » sur la jeunesse de l’époque. Il n’y a qu’à jeter un coup d’œil à leur discographie pour voir à quel point ils marquent les sixties, passant avec agilité d’une période encore un peu yé-yé à la vague hippie (à ce sujet, le chanson « Good Vibrations » sera un emblème pour la contre culture californienne). Comme pour les Beatles, ils portent une espèce de schizophrénie qui leur a permis, peut-être, de perdurer. D’un côté, l’image lisse d’un groupe de jeunes un peu neuneu, bien peignés, qui chante les louanges du sable et du soleil en mettant « surfin » à la fin de toutes leurs phrases, de l’autre une bande de frères drogués, alcoolos et dépressifs. D’un côté Happy Days, de l’autre « Sex, Drug & Rock’n Roll ». Oh yeah !
Le groupe réuni les trois frères Wilson, Brian, Carl et Dennis ainsi que leur cousin Mike Love et leur voisin Al Jardine, tous originaire d’Hawthorne, dans la banlieue de Los Angeles. C’est Dennis qui est branché planche de surf et qui va exploiter (assez intelligemment d’ailleurs) le phénomène « surf, collier et tongs » qui est déjà en train de gagner les premières bandes de rockers. En 1961, ils sortent le titre « surfin’ » (ne jamais oublié l’apostrophe qui a valeur de « g ») et se font repérer par Capitol Records, l’illustre label racheté par EMI en 1955. En 1962, leur premier album « Surfin’ Safari » se vend comme des petits pains et contribue à renforcer l’American Way of Life californien. On assiste alors à une sorte de nouvelle « ruée vers l’or », tout le monde voulant soudainement s’installer à San-Francisco ou Los Angeles histoire de profiter des grands bals de fin d’année et de danser sur les parquets cirés (une de leurs chansons s’intitule d’ailleurs « Dance, dance, dance »).
Ensuite, bam !…trois albums coup sur coup rien qu’en 1963 ! Surfin’USA, Surfer Girl et Little Deuce Coupe (avec sa pochette représentant une Ford Coupe 1932 bien customisée). En fait, c’est bien simple, ils vont couvrir toutes les années 60 de leurs coupes de cheveux et de leur pull en V, dans un esprit très fraternel. Ceci étant dit, en 1964 apparaît déjà les prémisses d’une « fêlure » à travers la crise d’angoisse que va traverser Brian, crise en partie due à une grande consommation d’herbe et d’amphétamines et qui va se répercuter d’année en année sur tous les membres du groupe. A tel point, qu’en 1966, juste après la sortie de leur 11e album Pet Sounds, ils vont vivre une sorte de « crise de nerf » généralisée autour de l’enregistrement du disque Smile qui ne verra jamais le jour. Certains critiques ont même fait de celui-ci « le plus fameux disque jamais enregistré de toute l’histoire de la pop music » ! On te passe les détails mais grosso modo entre l’abus d’alcool, les crises de parano, les bouffées délirantes et les « egotrip » de chacun, le studio d’enregistrement était devenu un vrai champ de bataille. Et cela va être de pire en pire.
Ils ont beau enregistrer en 77 leur album Love You, avec des paroles aussi perchées que « s’il y avait de la vie sur Mars, j’y trouverai ma femme », les Beach Boys connaissent la douleur et la peine. Brian Wilson est devenu obèse, Dennis ingurgite des cachets à grandes rasades de Bourbon et Carl a le cancer. En 1979, lors d’un concert donné à Sydney en Australie, le groupe arrive sur scène complètement bourrés et se retrouve dans l’obligation de s’excuser auprès du public. En 1980, Dennis, saoul comme un cochon, plonge de son bateau à la recherche de quelque chose qui serait tombé à l’eau. Il se noie. Solidaires, les frères se serrent les coudes mais il faut croire que, comme les Atrides, la famille Wilson est maudite. En 1998, c’est au tour de Carl Wilson de mourir du cancer.
Plus on s’élève, plus on prend de l’altitude et plus dure sera la chute…mais que cela ne t’empêche pas de les écouter.
http://www.dailymotion.com/video/x1eemf_beach-boys-god-only-knows_music

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