Le tableau a été découvert il y a près de dix ans à Ganges
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Le tableau a été découvert il y a près de dix ans à Ganges
Le tableau a été découvert il y a près de dix ans à Ganges (Hérault)
« On est passés à deux doigts du bonheur, si j'ose dire... Mais cela ne remet en rien en cause la grande valeur du tableau : il est de toute façon considéré comme provenant de l'atelier même de Léonard de Vinci. Il est entré dans l'histoire de l'art. L'aventure continue. » Ainsi François Leclerc, l'un des trois propriétaires (ou inventeurs) de La Madone de Laroque , commentait-il hier à chaud les résultats quelque peu frustrants des analyses d'empreintes effectuées du 28 novembre au 1er décembre dernier en Italie, à Chieti. Ils ont été présentés hier matin au musée d'histoire et de science biomédicale de l'université de la ville des Abruzzes par les experts qui ont entretemps étudié les clichés, pris avec un appareil-photo ultra-sophistiqué, du tableau découvert voici bientôt dix ans dans une brocante de Laroque, près de Ganges.
Une initiative conjointe du Pr Luigi Capasso, directeur du musée de l'université, et d'Alessandro Vezzosi, directeur du Museo Ideale de Vinci, la ville natale du génie toscan, où La Madone ... avait eu fin 2006 les honneurs d'une exposition dans l'église même où fut baptisé en 1452 l'auteur de La Joconde . C'était là aussi, pour cette oeuvre dont on ne sait pas comment elle a pu, cinq siècles plus tard, se retrouver dans un coin des Cévennes, un baptême, l'intronisant dans le patrimoine léonardesque.
Car, malgré les outrages du temps, cette Vierge allaitante, avec Saint-Jean-Baptiste, présente plusieurs troublants éléments, notamment la couronne-diadème, accréditant l'hypothèse que le grand homme de la Renaissance y a mis sa main. Or, il se trouve qu'en 2002, le P r Capasso et son équipe ont réussi à reconstituer son empreinte digitale, à partir de 200 prélèvements. D'où les recherches engagées, avec le spécialiste italien Gian Franco De Fulvio, sur La Madone de Laroque et, parallèlement, sur un autre tableau, Le martyre de Sainte-Catherine, attribué à Giampetrino, l'un des plus célèbres élèves de Léonard de Vinci.
En décembre dernier, le Pr Capasso avait indiqué que trois traces avaient été localisées sur La Madone de Laroque. C'est finalement « un fragment d'empreinte de paume » qui a été mis en évidence. Mais, ajoutent les experts, « pas suffisamment exploitable pour des comparaisons » avec la banque de données. « Les résultats de l'étude des deux oeuvres , précise le professeur, démontrent la grande difficulté d'interprétation de ces traces anthropologiques et tendent à faire référence à un groupe de personnes plutôt qu'à un seul individu, c'est-à-dire à l'atelier de Léonard de Vinci plutôt qu'au seul maître. » Le mystère demeure, donc, quant à la véritable paternité de La Madone de Laroque. « On en reste pour l'instant à l'atelier, mais cela ne signifie pas pour autant que la piste de Léonard lui-même est écartée , souligne François Leclerc. Il faut mener d'autres recherches. Nous voulons aussi continuer à faire connaître le tableau, l'exposer. Le mécénat pourrait nous y aider. Pour l'instant, à part les analyses à Chieti, c'est nous qui finançons toutes les démarches ». Car le trio d'amis, même s'il a en sa possession une oeuvre de très grande valeur, bien difficile à estimer encore, n'a pas l'intention de s'en séparer ...
« On est passés à deux doigts du bonheur, si j'ose dire... Mais cela ne remet en rien en cause la grande valeur du tableau : il est de toute façon considéré comme provenant de l'atelier même de Léonard de Vinci. Il est entré dans l'histoire de l'art. L'aventure continue. » Ainsi François Leclerc, l'un des trois propriétaires (ou inventeurs) de La Madone de Laroque , commentait-il hier à chaud les résultats quelque peu frustrants des analyses d'empreintes effectuées du 28 novembre au 1er décembre dernier en Italie, à Chieti. Ils ont été présentés hier matin au musée d'histoire et de science biomédicale de l'université de la ville des Abruzzes par les experts qui ont entretemps étudié les clichés, pris avec un appareil-photo ultra-sophistiqué, du tableau découvert voici bientôt dix ans dans une brocante de Laroque, près de Ganges.
Une initiative conjointe du Pr Luigi Capasso, directeur du musée de l'université, et d'Alessandro Vezzosi, directeur du Museo Ideale de Vinci, la ville natale du génie toscan, où La Madone ... avait eu fin 2006 les honneurs d'une exposition dans l'église même où fut baptisé en 1452 l'auteur de La Joconde . C'était là aussi, pour cette oeuvre dont on ne sait pas comment elle a pu, cinq siècles plus tard, se retrouver dans un coin des Cévennes, un baptême, l'intronisant dans le patrimoine léonardesque.
Car, malgré les outrages du temps, cette Vierge allaitante, avec Saint-Jean-Baptiste, présente plusieurs troublants éléments, notamment la couronne-diadème, accréditant l'hypothèse que le grand homme de la Renaissance y a mis sa main. Or, il se trouve qu'en 2002, le P r Capasso et son équipe ont réussi à reconstituer son empreinte digitale, à partir de 200 prélèvements. D'où les recherches engagées, avec le spécialiste italien Gian Franco De Fulvio, sur La Madone de Laroque et, parallèlement, sur un autre tableau, Le martyre de Sainte-Catherine, attribué à Giampetrino, l'un des plus célèbres élèves de Léonard de Vinci.
En décembre dernier, le Pr Capasso avait indiqué que trois traces avaient été localisées sur La Madone de Laroque. C'est finalement « un fragment d'empreinte de paume » qui a été mis en évidence. Mais, ajoutent les experts, « pas suffisamment exploitable pour des comparaisons » avec la banque de données. « Les résultats de l'étude des deux oeuvres , précise le professeur, démontrent la grande difficulté d'interprétation de ces traces anthropologiques et tendent à faire référence à un groupe de personnes plutôt qu'à un seul individu, c'est-à-dire à l'atelier de Léonard de Vinci plutôt qu'au seul maître. » Le mystère demeure, donc, quant à la véritable paternité de La Madone de Laroque. « On en reste pour l'instant à l'atelier, mais cela ne signifie pas pour autant que la piste de Léonard lui-même est écartée , souligne François Leclerc. Il faut mener d'autres recherches. Nous voulons aussi continuer à faire connaître le tableau, l'exposer. Le mécénat pourrait nous y aider. Pour l'instant, à part les analyses à Chieti, c'est nous qui finançons toutes les démarches ». Car le trio d'amis, même s'il a en sa possession une oeuvre de très grande valeur, bien difficile à estimer encore, n'a pas l'intention de s'en séparer ...
Re: Le tableau a été découvert il y a près de dix ans à Ganges
Il y en a qui ont de sacrés coups de moule dans la vie.
Un collègue, en faisant un peu de maçonnerie au noir est tombé sur 150.000€ d'or. La propriétaire, une vieille lui a dit de le garder, qu'elle ne voulait pas s'embêter avec ça. Depuis, il est parti monter sa propre société...
Un collègue, en faisant un peu de maçonnerie au noir est tombé sur 150.000€ d'or. La propriétaire, une vieille lui a dit de le garder, qu'elle ne voulait pas s'embêter avec ça. Depuis, il est parti monter sa propre société...
Re: Le tableau a été découvert il y a près de dix ans à Ganges
Norbert a écrit:Il y en a qui ont de sacrés coups de moule dans la vie.
Un collègue, en faisant un peu de maçonnerie au noir est tombé sur 150.000€ d'or. La propriétaire, une vieille lui a dit de le garder, qu'elle ne voulait pas s'embêter avec ça. Depuis, il est parti monter sa propre société...
tarée la vieille !!
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