Sous le ciel de Provence
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Sous le ciel de Provence
Sur un tramouai de Marseille. Une belle petite, elle est toute estransinée par un vieux monsieur, peuchère, que rien que de la regarder, c'est comme si il la chaspait.
Les yeux tout allumés, le monsieur y tend son ticket au receveur, y lance une oeillade à la petite, et il annonce "La Joliette". La petite, alors, elle tend son ticket, et elle annonce "Le Vieux Port!"
-----------------------------------------------------------------
Sur le même tramouais, c'est l'heure de pointe. On l'appelle comme ça, parce que c'est l'heure que les dames elles se font piquer par des pointes, peuchère, qu'elles savent même pas d'où elles viennent. Là, justement, une belle dame, elle en sent une. Elle se retourne vers le pistachier, et elle lui dit "Monsieur, veuillez finir!"
"Vous vous méprenez, madame, ce que vous sentez, c'est un rouleau de pièces de monnaie! Je viens de toucher ma paie, et mon patron m'a donné de la petite monnaie en rouleau."
La dame ne dit plus rien. Seulement, comme la pression continue, et encore pire, elle se retourne encore:
"Monsieur, vous ne me ferez pas croire que votre patron vous a donné de l'augmentation entre la Canebière et les Chartreux!"
----------------------------------------------------------------
Encore sur le tramouais, y a deux belles pitchounettes, toutes esquichées dans la foule... de l'heure de pointe. Y en a une qui dit à l'autre.
- Dis, Mariette, le type qui est derrière moi, il est beau?"
L'autre regarde discrètement. Puis elle chuchote.
- Il est jeune!"
- Jeune! JE LE SENS BIEN qu'il est jeune! Je te demande s'il est beau!"
----------------------------------------------------------------
Le curé de Cucugnan, comme il s'en allait vers son église, y voit tout d'un coup les moutons du père Fougasse, dans le pré. Et sous l'olivier, y voit le petit Fougasse, le Cesarin, qui est en train d'abuser de la nature par mouvements vifs et précipités. Le bon curé est rouge d'indignation, devant ce péché d'onanisme.
- Petit malheureux! Tu n'as pas honte! Reboutonne toi! Et tu vas me jurer sur la Sainte Trinité de garder tout ça pour le mariage!"
Le petit Cesariot, y promet et y jure.
Et les années passent.
Et voilà que le Cesearin, y se marie. C'est le même curé qui fait la cérémonie. Et puis, toute la noce se réunit sous le grand micocoulier, là où qu'on a dressé la table pour le repas de noces. Le marié, y se lève, d'un coup, et y dit à monsieur le curé:
- Vous vous rappelez, le jour où vous m'avez surpris à me faire du bonheur, tout seul?"
- Eh voueil, je me rappelle, petit voyou, dit le bon curé, un peu gêné."
- Vous m'avez dit de garder tout ça pour le mariage, vous vous rappelez? Alors, maintenant... qu'est-ce qu'y faut que j'en fasse, des trois bonbonnes que j'ai, à la cave?"
-------------------------------------------------------------
La petite Honorine, peuchère, elle était pas bien maline, mais elle était jolie comme une fleur sauvage. Elle allait sur ses seize ans, ignorante et naïve, et elle gardait les moutons de son père, sur la commune de la Cougardisse.
Mais le fils boulanger, le Marius Bouganiole, avec ses 18 ans de braise, il aurait bien voulu se la faire.
- Le bonjour Norine! Tu en as du courage, de rester au champ, en ce moment!"
- Et pourquoi, Marius?"
- Tu n'es pas au courant? On raconte partout qu'il y a une méchante agasse (pie) qui est devenue enragée, et qui pique les yeux des gens. Elle en a rendu aveugles, déjà! Faut faire bien attention, si tu entends qu'on donne l'alerte!"
- T'en fais pas Marius! Merci du renseignement! Elle peut venir, la méchante agasse enragée!"
Et le lendemain, le rusé Marius, y revient au champ, et de loin, y crie à Norine
- Daïda l'agasse!" (attention à la pie!)
Norine, dans l'urgence, elle se met à quatre pattes, et elle trousse sa robe, par dessus la tête, pour se protéger les yeux, montrant ses fesses à tous les démons de la pinède. Vous pensez bien que ce voyou de Marius, il s'est approché en vitesse, et il a profité de la position.
Et Norine, farouchement cachée sous sa robe, défiait le méchant oiseau.
- Pique, pique, méchante agasse! Le cul, tu peux toujours le piquer, mais les yeux, tu les auras pas!"
----------------------------------------------------------------
Le curé de Saint Savournin sur Durance, c'était un saint homme. Mais avec l'âge, sa piété le rendait plus sensible aux évocations du péché. Quand une paroissienne venait lui confesser ses péchés de luxure, le pauvre, il en rougissait dans son confessionnal.
- Ecoutez, ma fille, ménagez ma pudeur. Epargnez moi le détail de vos turpitudes. Quand vous aurez quelque chose de luxurieux à confesser, dites moi seulement "Mon père, je m'accuse d'avoir trébuché à la porte du cimetière". Je comprendrai, et vous donnerai la pénitence et l'absolution.
Un peu amusées, les pénitentes du village s'étaient pliées à cette règle, épargnant au bon curé les scabreuses évocations sexuelles. Tout le village connaissait ce code, et s'en amusait beaucoup.
Seulement, un beau jour, le saint curé a été rappelé par sa direction. Et un jeune curé est arrivé, qui ignorait ce code.
- Mon père, je m'accuse d'avoir trébuché à la porte du cimetière!"
- Oui? Bof, pas bien grave! Absolution!"
Et toute la semaine, ce fut un défilé d'ardentes pénitentes, qui confessaient la même perte d'équilibre.
Alors, le dimanche, aprés la messe, à l'heure où tous les hommes du village prennent le pastis, sous le grand eucalyptus du bar de Baptistin, le jeune curé a pris son courage à deux mains, et toute sa détermination, il est allé trouver monsieur le maire, au milieu de ses administrés.
- Monsieur le maire, il faut que je vous parle. Sans interférer dans les affaires de la commune, je me dois de vous signaler que la porte du cimetière a une pierre trés glissante. Il faudrait la faire marteler. Toutes les paroissiennes glissent dessus..."
Le maire, qui connaissait le code secret, se mit à sourire. Mais le jeune curé s'écria:
- Ne riez pas! C'est arrivé trois fois, cette semaine, à votre femme!"
----------------------------------------------------------------
Torchon, chiffon, casquette!
C'est Marius, le kakou, qui se gare en vrac devant son bistrot habituel avec sa BMW. Il entre et trouve ses potes, olive et marcel au comptoir.
- Salut les gars ! s'exclame marius
- Salut à toi, marius. Dis nous, où tu était passé ce week-end ? on t'as attendu pour faire une partie de belote.
- Ben, ce ouikande, je suis allé à la chasse, con !
- Et alors, ça a marché ?
- Du tonnerre les gars. Faut que je vous raconte !
- ...
- Samedi, j'ai vu qu'il faisait beau et je me suis dit : " Marius, faut aller à la chasse, ça doit grouiller de gibier"
- Et alors ?
- Ben, j'ai pris mon fusil et je suis allé dans la foret et au bout de 5 mn, devant moi à 50 m un chevreuil Ennormmme ! je le vire, je le tire et PAN d'une balle il tombe raide mort.
- Et tu l'as ramené ?
- T'es fou ! il était trop gros. J'ai pris mon couteau j'ai coupé une cuisse et je l'ai mise sur mon épaule.
- Et après tu es rentré ?
- Ma non ! une si bonne journée, fallait continuer !
- Alors ?
- Au bout de 10 mn, devant moi, un sanglier Enorme mais vraimant énorme.
- Tu l'as eu ?
- Et comment que je l'ai eu, mais il était tellement gros que j'ai pris mon couteau et après avoir coupé une cuisse je l'ai posé sur mon autre épaule.
A ce moment là, un collègue de Marius fait irruption dans le bar en disant :
- Marius, vas vite garer ta caisse. Les condés sont là et commencent à verbaliser toutes les voitures !
Ni une ni deux, Marius sort garer sa voiture et revient dans le bar
- J'ai eu chaud les collègues, mais au fait, j'en était où de mon histoire ?
- Tu avais une cuisse sur chaque épaule !
- Ha ouais ! Alors à ce moment là, je lui ai bouffé la chatte !!
Les yeux tout allumés, le monsieur y tend son ticket au receveur, y lance une oeillade à la petite, et il annonce "La Joliette". La petite, alors, elle tend son ticket, et elle annonce "Le Vieux Port!"
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Sur le même tramouais, c'est l'heure de pointe. On l'appelle comme ça, parce que c'est l'heure que les dames elles se font piquer par des pointes, peuchère, qu'elles savent même pas d'où elles viennent. Là, justement, une belle dame, elle en sent une. Elle se retourne vers le pistachier, et elle lui dit "Monsieur, veuillez finir!"
"Vous vous méprenez, madame, ce que vous sentez, c'est un rouleau de pièces de monnaie! Je viens de toucher ma paie, et mon patron m'a donné de la petite monnaie en rouleau."
La dame ne dit plus rien. Seulement, comme la pression continue, et encore pire, elle se retourne encore:
"Monsieur, vous ne me ferez pas croire que votre patron vous a donné de l'augmentation entre la Canebière et les Chartreux!"
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Encore sur le tramouais, y a deux belles pitchounettes, toutes esquichées dans la foule... de l'heure de pointe. Y en a une qui dit à l'autre.
- Dis, Mariette, le type qui est derrière moi, il est beau?"
L'autre regarde discrètement. Puis elle chuchote.
- Il est jeune!"
- Jeune! JE LE SENS BIEN qu'il est jeune! Je te demande s'il est beau!"
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Le curé de Cucugnan, comme il s'en allait vers son église, y voit tout d'un coup les moutons du père Fougasse, dans le pré. Et sous l'olivier, y voit le petit Fougasse, le Cesarin, qui est en train d'abuser de la nature par mouvements vifs et précipités. Le bon curé est rouge d'indignation, devant ce péché d'onanisme.
- Petit malheureux! Tu n'as pas honte! Reboutonne toi! Et tu vas me jurer sur la Sainte Trinité de garder tout ça pour le mariage!"
Le petit Cesariot, y promet et y jure.
Et les années passent.
Et voilà que le Cesearin, y se marie. C'est le même curé qui fait la cérémonie. Et puis, toute la noce se réunit sous le grand micocoulier, là où qu'on a dressé la table pour le repas de noces. Le marié, y se lève, d'un coup, et y dit à monsieur le curé:
- Vous vous rappelez, le jour où vous m'avez surpris à me faire du bonheur, tout seul?"
- Eh voueil, je me rappelle, petit voyou, dit le bon curé, un peu gêné."
- Vous m'avez dit de garder tout ça pour le mariage, vous vous rappelez? Alors, maintenant... qu'est-ce qu'y faut que j'en fasse, des trois bonbonnes que j'ai, à la cave?"
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La petite Honorine, peuchère, elle était pas bien maline, mais elle était jolie comme une fleur sauvage. Elle allait sur ses seize ans, ignorante et naïve, et elle gardait les moutons de son père, sur la commune de la Cougardisse.
Mais le fils boulanger, le Marius Bouganiole, avec ses 18 ans de braise, il aurait bien voulu se la faire.
- Le bonjour Norine! Tu en as du courage, de rester au champ, en ce moment!"
- Et pourquoi, Marius?"
- Tu n'es pas au courant? On raconte partout qu'il y a une méchante agasse (pie) qui est devenue enragée, et qui pique les yeux des gens. Elle en a rendu aveugles, déjà! Faut faire bien attention, si tu entends qu'on donne l'alerte!"
- T'en fais pas Marius! Merci du renseignement! Elle peut venir, la méchante agasse enragée!"
Et le lendemain, le rusé Marius, y revient au champ, et de loin, y crie à Norine
- Daïda l'agasse!" (attention à la pie!)
Norine, dans l'urgence, elle se met à quatre pattes, et elle trousse sa robe, par dessus la tête, pour se protéger les yeux, montrant ses fesses à tous les démons de la pinède. Vous pensez bien que ce voyou de Marius, il s'est approché en vitesse, et il a profité de la position.
Et Norine, farouchement cachée sous sa robe, défiait le méchant oiseau.
- Pique, pique, méchante agasse! Le cul, tu peux toujours le piquer, mais les yeux, tu les auras pas!"
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Le curé de Saint Savournin sur Durance, c'était un saint homme. Mais avec l'âge, sa piété le rendait plus sensible aux évocations du péché. Quand une paroissienne venait lui confesser ses péchés de luxure, le pauvre, il en rougissait dans son confessionnal.
- Ecoutez, ma fille, ménagez ma pudeur. Epargnez moi le détail de vos turpitudes. Quand vous aurez quelque chose de luxurieux à confesser, dites moi seulement "Mon père, je m'accuse d'avoir trébuché à la porte du cimetière". Je comprendrai, et vous donnerai la pénitence et l'absolution.
Un peu amusées, les pénitentes du village s'étaient pliées à cette règle, épargnant au bon curé les scabreuses évocations sexuelles. Tout le village connaissait ce code, et s'en amusait beaucoup.
Seulement, un beau jour, le saint curé a été rappelé par sa direction. Et un jeune curé est arrivé, qui ignorait ce code.
- Mon père, je m'accuse d'avoir trébuché à la porte du cimetière!"
- Oui? Bof, pas bien grave! Absolution!"
Et toute la semaine, ce fut un défilé d'ardentes pénitentes, qui confessaient la même perte d'équilibre.
Alors, le dimanche, aprés la messe, à l'heure où tous les hommes du village prennent le pastis, sous le grand eucalyptus du bar de Baptistin, le jeune curé a pris son courage à deux mains, et toute sa détermination, il est allé trouver monsieur le maire, au milieu de ses administrés.
- Monsieur le maire, il faut que je vous parle. Sans interférer dans les affaires de la commune, je me dois de vous signaler que la porte du cimetière a une pierre trés glissante. Il faudrait la faire marteler. Toutes les paroissiennes glissent dessus..."
Le maire, qui connaissait le code secret, se mit à sourire. Mais le jeune curé s'écria:
- Ne riez pas! C'est arrivé trois fois, cette semaine, à votre femme!"
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Torchon, chiffon, casquette!
C'est Marius, le kakou, qui se gare en vrac devant son bistrot habituel avec sa BMW. Il entre et trouve ses potes, olive et marcel au comptoir.
- Salut les gars ! s'exclame marius
- Salut à toi, marius. Dis nous, où tu était passé ce week-end ? on t'as attendu pour faire une partie de belote.
- Ben, ce ouikande, je suis allé à la chasse, con !
- Et alors, ça a marché ?
- Du tonnerre les gars. Faut que je vous raconte !
- ...
- Samedi, j'ai vu qu'il faisait beau et je me suis dit : " Marius, faut aller à la chasse, ça doit grouiller de gibier"
- Et alors ?
- Ben, j'ai pris mon fusil et je suis allé dans la foret et au bout de 5 mn, devant moi à 50 m un chevreuil Ennormmme ! je le vire, je le tire et PAN d'une balle il tombe raide mort.
- Et tu l'as ramené ?
- T'es fou ! il était trop gros. J'ai pris mon couteau j'ai coupé une cuisse et je l'ai mise sur mon épaule.
- Et après tu es rentré ?
- Ma non ! une si bonne journée, fallait continuer !
- Alors ?
- Au bout de 10 mn, devant moi, un sanglier Enorme mais vraimant énorme.
- Tu l'as eu ?
- Et comment que je l'ai eu, mais il était tellement gros que j'ai pris mon couteau et après avoir coupé une cuisse je l'ai posé sur mon autre épaule.
A ce moment là, un collègue de Marius fait irruption dans le bar en disant :
- Marius, vas vite garer ta caisse. Les condés sont là et commencent à verbaliser toutes les voitures !
Ni une ni deux, Marius sort garer sa voiture et revient dans le bar
- J'ai eu chaud les collègues, mais au fait, j'en était où de mon histoire ?
- Tu avais une cuisse sur chaque épaule !
- Ha ouais ! Alors à ce moment là, je lui ai bouffé la chatte !!
Re: Sous le ciel de Provence
Un jour dans un train, en Savoie, un Parisien (avec son écharpe du PSG), un Marseillais (avec son écharpe de l'OM) et une jolie Norvégienne sont dans le même compartiment . Ils roulent comme ça, sans se parler, depuis des heures quand un tunnel vient plonger le train dans l'obscurité la plus totale. On entend alors un bruit de bisou immédiatement suivi d'un bruit de baffe. Quand le tunnel se termine, que la lumière revient, le Marseillais et la Norvégienne sont assis comme si de rien n’était et le Parisien se tient la tête à deux mains, visiblement sonné.
Le Parisien se dit : " Le Marseillais a du embrasser la Norvégienne, elle a cru que c’était moi et elle m'a collé un pain. "
La Norvégienne pense :" Le Parisien a du vouloir m'embrasser mais il a loupé son coup et a embrassé Le Marseillais qui n'a pas apprécié. "
Le Marseillais se dit : " Au prochain tunnel, je refais le bruit du bisou pour coller une autre mandale à cet enculé de Parisien "
Et vive l'O.M. !
Le Parisien se dit : " Le Marseillais a du embrasser la Norvégienne, elle a cru que c’était moi et elle m'a collé un pain. "
La Norvégienne pense :" Le Parisien a du vouloir m'embrasser mais il a loupé son coup et a embrassé Le Marseillais qui n'a pas apprécié. "
Le Marseillais se dit : " Au prochain tunnel, je refais le bruit du bisou pour coller une autre mandale à cet enculé de Parisien "
Et vive l'O.M. !

Re: Sous le ciel de Provence
Je m'en souviendrai la prochaine fois que je voyagerai aux cotés d'un marseillais.
Re: Sous le ciel de Provence
Superbes Cormo , comme dit Norbert "mais où vas-tu les chercher "
J'aime beaucoup le Ouikande et le tramouis mais t'as oublié le feryboat
Bon Ouikande à toi et au plaisir d'en lire l'autres.
J'aime beaucoup le Ouikande et le tramouis mais t'as oublié le feryboat
Bon Ouikande à toi et au plaisir d'en lire l'autres.
Je suis capable du meilleur comme du pire , mais au pire c'est moi le meilleur !!
Re: Sous le ciel de Provence
Dialogue de filles. La petite Fanny, toute rose et timide, elle a son premier rendez vous. Elle demande conseil à sa copine Mireille.
- Tu comprends, je le connais, le Fernand, y va vouloir faire des choses..."
- La première fois, y faut jamais coucher, sinon y te prendra pôur une bordille. Fais lui une gâterie, ce sera bien assez pour le faire attendre!"
- Mais c'est quoi, une gâterie?"
Mireille lui explique. Fanny, la pauvrette, elle est toute esztransinée.
- Oh mais j'oserai jamais! Et si je le mords?"
- Mais non, fadade! C'est avec la langue que ça se fait. Tu répètes sans arrêt Honolululu, Honolulu, Hono-lu-lu!.... T'as compris?"
- Oueil, ça va, j'ai compris! Merci Mireille!"
- Tu me raconteras!"
---------------
le lendemain:
- Alors comment ça s'est passé avec Fernand?"
- Ben on est fâchés! Il m'a levé la parole!"
- Mais pourquoi? Tu as bien fait Honolulu!"
- Ben non, pauvre de moi! Je me rappelais plus du nom de la ville. Alors, je lui ai fait avec le nom de ma ville natale!"
- Tu es née où?"
- A Escragnolles!"
-----------------------------------------------------------------------------------------------------
A la maternité de l'Hopital de la Conception, il y a Honoré Vigourousse, qui attend l'heureux évènement, sa femme est en train d'accoucher. Et lui, il est tout escagassé, il a fumé tout un paquet de Gitanes papier maïs, y tient plus en place.
Enfin, une infirmière arrive.
- Monsieur Vigourousse! Il faut attendre encore un peu! Votre femme a eu un gros garçon, mais on dirait qu'il y en a un second!
- Oh, fan de chichourle! Des jumeaux! Vé que j'ai fait philippine! Mais ça m'étonne pas! Tu verrais la cheminée d'usine que j'ai dans la braguette, ma belle chichourlette!"
L'infirmière repart, puis revient, toute émue.
- Vous avez un deuxième garçon, monsieur Vigouroux!"
- Eh voueil, je te l'avais dit... la cheminée!"
L'infirmière repart. Et revient:
- Vous savez quoi, monsieur Vigourousse? Votre femme elle vient d'accoucher d'un troisième bébé! Vous avez des triplés!"
- Ca m'étonne pas! La cheminée, je te dis!"
- Vouais, ben la cheminée, y faudra la faire ramoner, les trois petits, y sont noirs!"
- Tu comprends, je le connais, le Fernand, y va vouloir faire des choses..."
- La première fois, y faut jamais coucher, sinon y te prendra pôur une bordille. Fais lui une gâterie, ce sera bien assez pour le faire attendre!"
- Mais c'est quoi, une gâterie?"
Mireille lui explique. Fanny, la pauvrette, elle est toute esztransinée.
- Oh mais j'oserai jamais! Et si je le mords?"
- Mais non, fadade! C'est avec la langue que ça se fait. Tu répètes sans arrêt Honolululu, Honolulu, Hono-lu-lu!.... T'as compris?"
- Oueil, ça va, j'ai compris! Merci Mireille!"
- Tu me raconteras!"
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le lendemain:
- Alors comment ça s'est passé avec Fernand?"
- Ben on est fâchés! Il m'a levé la parole!"
- Mais pourquoi? Tu as bien fait Honolulu!"
- Ben non, pauvre de moi! Je me rappelais plus du nom de la ville. Alors, je lui ai fait avec le nom de ma ville natale!"
- Tu es née où?"
- A Escragnolles!"
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A la maternité de l'Hopital de la Conception, il y a Honoré Vigourousse, qui attend l'heureux évènement, sa femme est en train d'accoucher. Et lui, il est tout escagassé, il a fumé tout un paquet de Gitanes papier maïs, y tient plus en place.
Enfin, une infirmière arrive.
- Monsieur Vigourousse! Il faut attendre encore un peu! Votre femme a eu un gros garçon, mais on dirait qu'il y en a un second!
- Oh, fan de chichourle! Des jumeaux! Vé que j'ai fait philippine! Mais ça m'étonne pas! Tu verrais la cheminée d'usine que j'ai dans la braguette, ma belle chichourlette!"
L'infirmière repart, puis revient, toute émue.
- Vous avez un deuxième garçon, monsieur Vigouroux!"
- Eh voueil, je te l'avais dit... la cheminée!"
L'infirmière repart. Et revient:
- Vous savez quoi, monsieur Vigourousse? Votre femme elle vient d'accoucher d'un troisième bébé! Vous avez des triplés!"
- Ca m'étonne pas! La cheminée, je te dis!"
- Vouais, ben la cheminée, y faudra la faire ramoner, les trois petits, y sont noirs!"
Re: Sous le ciel de Provence
Un Chtimi, un Lorrain et un Marseillais prennent un coup ensemble dans un bar.
Lorsqu'ils commencent à être 'échauffés', ils se vantent de leurs exploits sexuels.
Le Chtimi raisonnable dit :
- Hier soir, j'ai fait l'amour à ma femme trois fois. Et ce matin, elle m'a fait du café- chicorée et m'a dit que j'étais le meilleur amant du pays.
Le Lorrain toujours aussi vantard réplique :
- Moi, hier soir, j'ai fait l'amour à ma femme six fois. Ce matin, elle m'a servi une quiche au lit, me disant que c'était la meilleure partie de jambes en l'air de sa vie.
Le Marseillais ne parle pas. Les deux autres lui demandent :
- Et toi, combien de fois tu lui as fait l'amour à ta femme hier ?
Il répond :
- Une seule fois.
Les deux autres éclatent de rire et demandent :
- Et qu'est-ce qu'elle t'a dit ce matin ?
Et le Marseillais répond :
- Elle m'a dit: "Pourquoi tu t'arrêtes ?"
Lorsqu'ils commencent à être 'échauffés', ils se vantent de leurs exploits sexuels.
Le Chtimi raisonnable dit :
- Hier soir, j'ai fait l'amour à ma femme trois fois. Et ce matin, elle m'a fait du café- chicorée et m'a dit que j'étais le meilleur amant du pays.
Le Lorrain toujours aussi vantard réplique :
- Moi, hier soir, j'ai fait l'amour à ma femme six fois. Ce matin, elle m'a servi une quiche au lit, me disant que c'était la meilleure partie de jambes en l'air de sa vie.
Le Marseillais ne parle pas. Les deux autres lui demandent :
- Et toi, combien de fois tu lui as fait l'amour à ta femme hier ?
Il répond :
- Une seule fois.
Les deux autres éclatent de rire et demandent :
- Et qu'est-ce qu'elle t'a dit ce matin ?
Et le Marseillais répond :
- Elle m'a dit: "Pourquoi tu t'arrêtes ?"
Re: Sous le ciel de Provence
Martin a écrit:![]()
pas compris... Tu m'expliques Cormoran?
Enfin Martin , tu ne veux pas qu'il te fasse un dessin ?
Tu sais Cormoran n'explique que par des explications pratiques.

Je suis capable du meilleur comme du pire , mais au pire c'est moi le meilleur !!
Re: Sous le ciel de Provence
Martin, enfin, voyons, mon collègue, un peu de logique!
S'il n'a fait l'amour QU'UNE FOIS à sa femme, et que le matin, elle n'a trouvé à lui dire que "pourquoi tu t'arrêtes?" ça veut dire que cette seule et unique fois A DURE TOUTE LA NUIT!
C'est vrai que vous, les genss du Nord, vous pouvez pas connaître l'amour à la marseillaise!
On fait les trois mi-temps, les prolongations et les tirs au but sans marquer la pause.
C'est pour ça que l'O.M., c'est les meilleurs.
Les autres, les pôvres, ils gagnent du temps, gueulent dans les tribunes, font des cris de singe et des banderoles pour détourner l'attention de leur dé-bandade.
Une copine m'a raconté que son mari, un baise-petit, faisait pareil! Quand il se sentait en peine, il l'engueulait parce que les rideaux étaient froissés, ou que les vitres étaient sales.
"Ta négligence, Simone, ça m'a enlevé l'envie de baiser!"
Elle s'en foutait, Simone, elle avait dans son carnet d'adresse un Cormoran torride!
S'il n'a fait l'amour QU'UNE FOIS à sa femme, et que le matin, elle n'a trouvé à lui dire que "pourquoi tu t'arrêtes?" ça veut dire que cette seule et unique fois A DURE TOUTE LA NUIT!
C'est vrai que vous, les genss du Nord, vous pouvez pas connaître l'amour à la marseillaise!
On fait les trois mi-temps, les prolongations et les tirs au but sans marquer la pause.
C'est pour ça que l'O.M., c'est les meilleurs.
Les autres, les pôvres, ils gagnent du temps, gueulent dans les tribunes, font des cris de singe et des banderoles pour détourner l'attention de leur dé-bandade.
Une copine m'a raconté que son mari, un baise-petit, faisait pareil! Quand il se sentait en peine, il l'engueulait parce que les rideaux étaient froissés, ou que les vitres étaient sales.
"Ta négligence, Simone, ça m'a enlevé l'envie de baiser!"
Elle s'en foutait, Simone, elle avait dans son carnet d'adresse un Cormoran torride!

Re: Sous le ciel de Provence
Cormoran... Ah là là là... Merci en tout cas pour l'explication. Et ne m'insultes pas! Mon père est Provençal, le parle et en a conservé en permanence l'accent typique léger du Var. Et j'y ai encore de la famille... Je suis juste pas tjs portée sur la chose... Et à minuit ou? je devais être un peu fatiguée aussi...
Et, non, tjs pas de pratique pour le moment!!!
Et, non, tjs pas de pratique pour le moment!!!
Re: Sous le ciel de Provence
Martin a écrit:Cormoran... Ah là là là... Merci en tout cas pour l'explication. Et ne m'insultes pas! Mon père est Provençal, le parle et en a conservé en permanence l'accent typique léger du Var. Et j'y ai encore de la famille... Je suis juste pas tjs portée sur la chose... Et à minuit ou? je devais être un peu fatiguée aussi...![]()
Et, non, tjs pas de pratique pour le moment!!!
Alors, écoute la voix du pays qui te dit REVIIENS, REVIIENS !

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